Danilson da Cruz : “Je ne regrette pas mon choix”

J’ai pu rencontrer Danilson da Cruz à Blériot, au centre d’entrainement des Rouge et Blanc.

En partenariat avec En Rouge Et Blanc, j’ai pu rencontrer Danilson da Cruz la semaine dernière afin de réaliser son interview, quelques semaines seulement après son arrivée au club. L’entretien, qui s’est déroulé à Blériot avec l’accord du Stade de Reims, est disponible ici !
Cependant, j’ai décidé de vous livrer en exclusivité les questions bonus que je me suis permis de lui poser à la fin de cet entretien.

 

Durant le mercato estival, le Stade de Reims a recruté pas moins de sept nouveaux joueurs afin de bonifier son effectif. Quel regard portes-tu sur ce recrutement ?

Je pense que le recrutement est judicieux pour la Ligue 2. La plupart des joueurs sont des joueurs confirmés, ou auteurs d’une grosse saison en ayant montré le potentiel qu’ils avaient.

Le recrutement a été très réfléchi, mais sur ce début de saison il ne faut pas juger. Certains ont une faculté à encaisser la préparation, d’autres non. Ce sera vraiment vers septembre qu’il faudra juger tous les joueurs, même ceux qui étaient en Ligue 1 l’année dernière. Ce n’est pas parce que tu étais bon en Ligue 1 qu’en Ligue 2 tu vas être un bon joueur. C’est dans la tête que ça se joue. En Ligue 2, il faut se préparer à prendre des coups à tout moment, à toutes les zones du terrain.

Justement, ce lundi, tu retrouves le Red Star à Delaune. Comment abordes-tu ce match ? Est-ce un match particulier ou vas-tu le préparer comme un match classique ?

C’est sûr que je vais jouer contre mes potes, mais dès que je rentre sur le rectangle vert, il n’y a pas de potes. Je vais prendre le match comme si c’était une équipe que je ne connaissais pas.

Après, c’est vrai que j’aurai l’avantage de savoir exactement comment ils jouent car le coach est très rigoureux et en général, il n’y a rien au hasard. Donc Julian (Jeanvier) et moi allons avoir l’avantage de savoir un peu ce qu’il demande. Mais on ne sait jamais, sur un match, le connaissant, le coach peut tout changer pour essayer de gagner le match. Car lui, il vient avec l’optique de gagner tout le temps, tous les matchs. C’est à peu près la même mentalité que le coach ici, on joue les matchs pour gagner. C’est ça qui est plaisant aussi. On ne joue pas les matchs pour ne pas perdre.

Donc avant le match, ce sera mes potes, pendant le match je ne les connais pas, et après le match on ira fêter notre victoire ! (rires)

Julian Jeanvier, ton partenaire la saison dernière, est arrivé au club peu avant toi. Considères-tu que sa présence a facilité ton intégration dans le groupe ?

C’est sûr. Le fait qu’il soit ici a aussi influencé sur ma décision de m’engager au Stade de Reims, et depuis que je suis là on est tout le temps ensemble. Déjà l’année dernière au Red Star, entre nous il y a toujours eu un feeling, on s’est toujours bien entendus. On était 3 tout le temps ensemble : lui, Lloyd Palun et moi. Et c’est vrai que sur cette année, on est tous les jours ensemble, tous les jours ensemble. (il insiste)

Ça facilite aussi mon intégration parce que je pense que lui aussi a dit du bien de moi aux autres, alors qu’ils n’osaient pas forcément venir vers moi. Et le fait qu’il s’entende déjà bien avec d’autres personnes a facilité aussi le contact. En tout cas, ce n’est que du positif.

Connaissais-tu d’autres joueurs avant de signer au club ?

Je connais Odaïr (Fortes) parce qu’il est capverdien, on s’est rencontrés lors de tournois capverdiens. Mais personnellement, quand on se voyait on se disait bonjour, mais je n’avais jamais jamais échangé profondément avec lui.

Les autres, ce sont ceux contre qui j’ai joué à chaque fois, que ce soit (Johann) Carrasso, Samuel (Bouhours).

Il y a peu, « enrougeetblanc.fr » a réalisé une interview de Cédric Fauré, que tu connais également. Il a même confié qu’il viendrait voir tes performances. Comment l’as-tu rencontré ?

En fait, on a un ami en commun, c’est comme ça que l’on a fait connaissance. Et ça a accroché direct, vraiment, dès la première fois que l’on s’est vus ! Depuis, on s’envoie des messages. Quand il a su que j’étais pressenti au Stade de Reims, il m’a dit « Vas-y les yeux fermés ». Ça faisait une personne de plus qui me le disait… Entre Arnaud Balijon et lui, qui connaissent le club par coeur, je me suis dit « Allez, c’est parti ».

Effectivement, Arnaud a évolué sous les couleurs rémoises entre 2000 et 2006. Quel a été son rôle dans ta prise de décision ?

J’ai pas trop envie de le dire parce qu’après le Red Star va croire qu’il travaille pour le Stade de Reims ! (rires)
Il m’a dit « Va au Stade de Reims, tu vas voir tu ne regretteras pas. Il y a tout pour remonter. » L’année dernière, on était vraiment très proches donc je l’ai cru, et je ne regrette pas mon choix.

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